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Projets

Les sentiers de la guérison : Prévention de la violence familiale dans les collectivités autochtones

Les sentiers de la guérison : Prévention de la violence familiale dans les collectivités autochtones est un projet qui découle de la collaboration entre la Maison de transition Gignoo Inc., la seule maison de transition qui s’adresse aux Autochtones au Nouveau‑Brunswick, et le Service public d’éducation et d’information juridiques du Nouveau‑Brunswick (SPEIJ‑NB). Ce projet visait à élaborer une trousse et un site Web (www.thehealingjourney.ca) qui fourniraient aux Autochtones de l’information holistique et adaptée à leur culture en vue de résoudre le problème de la violence familiale dans les collectivités autochtones. Tout le matériel contenu dans la trousse a été élaboré sous la direction d’un groupe de travail composé de représentants d’organismes micmaques et malécites. La conception de la trousse a également été influencée par une évaluation des besoins effectuée par une société d’experts‑conseils autochtone au début du projet pour déterminer ce que les collectivités voulaient voir dans la trousse.

La trousse et le site Web ont été lancés lors d’une conférence tenue à Fredericton du 4 au 6 octobre 2006 et ont été fort bien accueillis. Plus de 160 participants des collectivités des Premières Nations de tout le Nouveau‑Brunswick ont assisté à la conférence pour discuter de moyens holistiques et adaptés à leur culture permettant de résoudre le problème de la violence familiale dans leurs collectivités. Des représentants et des fournisseurs de services sont également venus de la Nouvelle‑Écosse, de l’Île‑du‑Prince‑Édouard, de Terre‑Neuve, du Québec et de l’Ontario.

Le financement permettant d’élaborer la trousse, de l’imprimer, de créer un site Web, de tenir une conférence, de soutenir la participation des Autochtones et d’organiser des activités de suivi a été fourni par de nombreux organismes, notamment Justice Canada, le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien, la Fondation de la police montée de la GRC, la Direction des questions féminines du Bureau du Conseil exécutif, le Secrétariat des affaires autochtones du Nouveau‑Brunswick, le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau‑Brunswick, Condition féminine Canada et Patrimoine Canada.

La conférence a offert un éventail de choix d’ateliers parallèles sur des sujets tels que la prévention du suicide, les questions concernant le droit et la police des Autochtones, les plans de sécurité, une attitude positive chez les pères autochtones et des initiatives communautaires dans les collectivités des Premières Nations de Burnt Church, d’Elsipogtog et de Tobique. Un atelier sur la violence dans les fréquentations et un atelier sur le développement de l’estime de soi avec l’auteure‑compositrice interprète inuit Susan Aglukark voulaient inciter les jeunes autochtones à participer à la conférence. Des jeunes des écoles secondaires locales ont présenté un sketch sur la violence dans les fréquentations pendant le dîner et des jeunes de l’école intermédiaire Eel Ground ont interprété leur pièce sur le syndrome d’intoxication fœtale à l’alcool, une pièce qui s’est mérité un prix. Un des moments‑phares de la conférence a été une soirée, ouverte au public et fort courue, de contes et de chansons avec Mme Aglukark. Une demi‑journée a été consacrée à la discussion de problèmes en petits groupes, aux comptes rendus des groupes et au réseautage. Des entreprises locales et des groupes communautaires ont offert gratuitement plusieurs services et ont donné des cadeaux et le tirage de nombreux prix de présence pendant la conférence a été fort apprécié.

Le rapport d’évaluation de la conférence montre que les participants ont été extrêmement satisfaits de tous les aspects de cette initiative et qu’ils prévoient commencer à utiliser la trousse à leur retour dans leurs collectivités. La trousse a été distribuée et a fait l’objet d’une promotion active partout au Nouveau‑Brunswick.

Vu le succès qu’a connu l’initiative Les sentiers de la guérison au Nouveau‑Brunswick, le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien a pressenti la Maison de transition Gignoo, partenaire du SPEIJ‑NB, pour lui demander de transformer la trousse et le site Web pour en faire une initiative nationale et pour lui offrir son aide à cette fin. L’objectif consistait à mettre des ressources en matière de violence familiale à la disposition des Premières Nations et des collectivités autochtones partout au Canada en français et en anglais (selon les besoins). Étant donné qu’une grande partie des renseignements fournis dans la trousse sont de nature générale, le SPEIJ‑NB a accepté en 2007 le défi de mettre à jour l’information juridique et d’ajouter des ressources sur les programmes et les services de financement et de lutte contre la violence familiale dans tout le Canada. La nouvelle trousse et le site Web national ont été lancés en 2008 et des groupes et des particuliers autochtones et non autochtones de tout le Canada ont commandé des exemplaires de la trousse d’information. Natalie McBride, la directrice générale de la Maison de transition Gignoo, a participé à des activités et à des réunions autochtones dans tout le Canada pour faire la promotion de la trousse. Le projet a reçu une réponse très positive et il a de très fortes possibilités de s’étendre et de devenir une initiative sur le Web fort dynamique.

 

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